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En attendant Bojangles  / Olivier Bourdeaut

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle.

Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui mène le bal, c’est la mère, imprévisible et extravagante. Elle n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

En attendant Bojangles  / Olivier Bourdeaut Finitude, 2016.

Grand Prix RTL / Lire
Le Roman des étudiants France Culture / Télérama
Prix roman France Télévisions

 

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Ce qu'en pense la presse

C’est le pari de LIRE en cette rentrée: un premier roman friandise, gai comme un jour de fête, doux comme un bon bain chaud. Pour l’ambiance littéraire, imaginez Jacques Prévert, Raymond Queneau et Roald Dahl se dandinant autour du pianocktail de Boris Vian.
Estelle Lenartowicz, LIRE.

Voici un premier roman qui m’a emballé: c’est extravagant, c’est léger, c’est pétillant. Un coup de maître.
François Busnel, La Grande Librairie (France 5).

Les bons sentiments font parfois les bons livres, et c’est le cas de cette histoire drôle, inventive et touchante, dont le ton malin et personnel séduit à chaque page.
Baptiste Liger, Technikart.

Ce roman se lit comme un cocktail de folie, de mélancolie, de poésie ; il vous fera passer par les stades les plus délicieux de l’ivresse.
Augustin Trapenard, Boomerang (France Inter).

On retrouve ici le sens du rythme et de la prose imagée de « l’Écume des jours » de Vian, et la légèreté du désespoir de « Tendre est la nuit » de Fitzgerald. À l’instar des deux classiques, « En attendant Bojangles » se lit comme une belle histoire d’amour fou.
Léonard Billot, Les Inrockuptibles.

Dans cette fable pétillante comme une flûte de champagne, la mort est un mensonge et devient prétexte à poésie.
Christine Ferniot, Télérama.

Il y a quelque chose qui, à chaque page, rappelle joliment la légèreté du Vian de l’Écume des jours. Tout pour plaire en somme, et à tout lecteur de 7 à 77 ans.
Olivier Mony, Livres-Hebdo.